18 novembre 2009


15 novembre 2009
Paliseul

Tout de suite en face d’une exposition de peintures, il y a toujours un café Verlaine avec des lignes qui se trémoussent encore au fond d’un bock, empêchées de la télévision ou du paddock, tirées de la grange au comptoir à une saison où le brin de muguet fait la chemise blanche dans d’aimantes communions, parce que nos manches retroussées rapportent nos coudes à des bourgeons repassés.
Ah ! Nos gueules avec nos yeux comme des ronds dans l’eau et la trousse du toubib qui sert de l’absinthe après vingt heures.
(Paliseul 14 Novembre, d’un trait à la choppe et la batterie aux bretzels)
12 novembre 2009
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Je connais quelqu'un dont la pilosité de la main permet la rédaction de lettres totalement anonymes.
11 novembre 2009

10 novembre 2009

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Je réfléchis
La tête penchée dans un mur
Que le poids que je n’ai pas
N’est que la copie de mon pardessus
Que la ceinture que je serre
Fait de moi une sculpture en verre
Que l’épaule qui reçoit la pluie
Attend une feuille morte de l’autre côté
Que la main rousse de l’érable
Dédicace le fossé de l’automne
Et
Que l’on peut très bien porter le deuil
En buvant simplement du coca


